Le bulletin d'information du réseau régional des déléguées et délégués sociaux / mars-avril 2003

11 IÈME CONFÉRENCE DU RÉSEAU les 10 et 11 avril

« Communiquer ce qui se vit »

C’est par ce thème que vous êtes invités à participer à la conférence annuelle du réseau. Il s’agit d’une belle occasion pour se retrouver après presque deux ans.

Je vous rappelle que vous devez envoyer vos formulaires d’inscription avant le 28 mars prochain. De plus, l’activité se déroule à l’auberge Ste-Foy, sur le boulevard Laurier. Consultez vos lettres d’invitation pour connaître le parcours pour s’y rendre.

Je vous attends en grand nombre, car cette activité est pour vous. Elle nous permettra de communiquer pleinement.

Steeve

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Retour sur la formation complémentaire / La relation d’aide en situation de cancer et /ou maladie incurable

Le 20 février dernier s’est tenue cette formation complémentaire. Les participantes et participants ont vécu une journée marquée par la simplicité et l’accueil des gens de l’OQPAC qui sont venus les rencontrer. Deux témoignages ont agrémenté les discussions de la journée.

Un participant à cette journée, nous mentionnait: « Cette formation est très enrichissante et vraiment très bonne. À quelques occasions, le cœur nous virait dans l’eau . » Si vous êtes parmi ceux et celles qui ont manqué cette journée et qui désireriez avoir la formation, je vais prendre vos noms et j’entreprendrai des démarches pour organiser une formation sur ce thème dans les prochains mois.

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Formation de base

La session prévue pour les 19, 20 et 21 mars prochains, est complète. Si vous avez des collègues à inscrire ce sera pour la session qui aura lieu les 04, 05 et 06 juin prochains .

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Suivi de la conférence provinciale du réseau…

Pour celles et ceux qui ont participé à cette rencontre, et aussi pour les autres membres du réseau, le texte de la conférence donnée par Francine Burnonville « Le soutien au quotidien » est maintenant disponible au bureau du réseau.

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Voici un texte qui a paru en janvier dernier, dans le journal La Presse. Le texte mentionne un sondage qui fut effectué l’automne dernier par une importante firme de consultants américains dans différents milieux de travail. Les données qui en sont ressorties sont pour le moins profitable pour nous déléguées et délégués sociaux.

Le texte original (anglais) est disponible si vous le désirez.

Le malheur omniprésent au travail

Michèle Boisvert 
28 janvier 2003 – 07h19

Selon un sondage novateur, qui analyse les émotions que suscite le travail chez les salariés, plus de la moitié des travailleurs canadiens sont mécontents de leur boulot.

C’est ce que révèle une étude publiée aujourd’hui par Towers Perrin, une des plus grandes sociétés de conseillers en management du monde, spécialisée dans la consultation en gestion et en ressources humaines.

Le but initial de ce sondage était de vérifier si les récents scandales financiers avaient ébranlés la confiance des salariés vis-à-vis de leur entreprise.

En septembre dernier, Towers Perrin a ainsi sondé les coeurs de 1000 salariés travaillant dans des entreprises de grande et moyenne taille en Amérique du Nord, ainsi que celui de 300 cadres supérieurs des services des ressources humaines. Ces derniers devaient dire comment ils pensaient que leurs salariés décriraient leur vie professionnelle actuelle.

À la grande surprise des spécialistes de la firme de consultants, la confiance envers leur organisation n’est pas un aspect important pour les salariés. Cela ne veut cependant pas dire que ces derniers sont apathiques ou indifférents à ce qui se passe dans leur milieu de travail, bien au contraire.

‘Les employeurs ne doivent pas sous-estimer l’intensité des émotions que l’expérience de travail suscite chez les salariés’ indique Bruce Near, directeur général de Towers Perrin au Canada.

Et ces émotions sont actuellement extrêmement négatives, 55 % des participants au sondage ayant décrit leur travail négativement. Les motifs évoqués sont de plusieurs ordres. La charge de travail, jugée trop lourde, est le premier élément de mécontentement. Vient ensuite le manque de confiance, non pas dans l’éthique de l’entreprise, mais dans les compétences des membres de la direction. Les craintes au sujet de la sécurité d’emploi et de la sécurité de retraite sont également du nombre des irritants.

Les cadres sont conscients de cette insatisfaction, mais ils ne diagnostiquent pas correctement la cause de ses malaises.

Les employeurs surestiment l’importance relative de la haute direction et de l’incertitude face à l’avenir, croyant que l’un et l’autre facteur contribuent à la grogne des salariés plus qu’ils ne le font’, déclare Martine Ferland, directrice du bureau de Montréal de Towers Perrin.

‘À l’inverse, ils sous-estiment l’importance, pour le salarié, de puiser dans son travail un sentiment d’estime de soi. Ce dernier a besoin de relever des défis professionnels et de sentir que l’on apprécie son travail.’

Le sondage révèle également que les salariés conçoivent clairement ce que serait une vie professionnelle idéale. Ils identifient trois principaux besoins qui sont l’élément moteur du rendement et de l’engagement envers l’entreprise: le sentiment d’être compétent et de faire partie du groupe; le besoin de perfectionner leurs aptitudes, de développer leur talent et d’assurer leur progression de carrière; et, enfin, le besoin de reconnaissance.’

‘Un écart très considérable semble séparer l’expérience actuelle de travail et la vie professionnelle idéale, telle que les salariés la conçoivent, souligne Bruce Near. Or, les salariés savent ce qui est nécessaire pour réduire cet écart. La bonne nouvelle pour les employeurs est qu’il s’agit d’objectifs réalisables.’

Et les entreprises ont tout intérêt à avoir des employés satisfaits. La firme de consultants a étudié le rendement global pour les actionnaires, sur cinq ans, pour constater une corrélation claire entre les sentiments positifs des salariés et les résultats financiers de l’entreprise.Mais en attendant que les améliorations soient apportées, Towers Perrin estime que de 30 à 40 % de la main-d’oeuvre est présentement à risque: il s’agit de gens qui n’attendent qu’une amélioration de la situation économique pour changer d’emploi, ou qui, entre-temps, rongent leur frein et ne fournissent que le minimum requis.

‘Les constatations de ce sondage devraient servir d’avertissement aux employeurs, soutient Martine Ferland. Les sentiments négatifs constatés sont si puissants qu’une reprise économique ne saurait les faire disparaître et ils pourraient susciter une mini-crise de la rétention du personnel si les perspectives d’emploi s’amélioraient.

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Nouveau bulletin SSQ

L’édition 2003 du bulletin SSQ sur les lois sociales est maintenant disponible. Ce document vous donne des renseignements sur différentes lois tels l’assurance-emploi, l’assurance automobile, l’assurance-maladie et bien d’autres.

Pour vous le procurer vous pouvez me contacter au réseau ou votre syndicat local. Aussi une version électronique est disponible sur le site Internet de la SSQ au ssq.ca, dans la section assurance collective.

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Pour les internautes…

Pour en savoir plus sur les différentes activités et programmes de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de la région Québec, je vous invite à visiter leur site à :

www.rrsss03.gouv.qc.ca

Malheureusement pour nos amis de la région 12 (Chaudière-Appalaches) votre régie régionale ne possède pas de page Web, pour l’instant.

Bonne exploration!

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Pensée

L’espoir, c’est la volonté de lutter contre les obstacles même s’ils semblent insurmontables. C.P.

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À venir au réseau…

19-20-21 mars 2003 >>> Formation de base déléguée sociale et délégué social.

10 (soirée) et 11 avril 2003 >>> CONFÉRENCE DU RÉSEAU RÉGIONAL.

«  COMMUNIQUER CE QUI SE VIT  »

04-05-06 juin 2003 >>> Formation de base déléguée sociale et délégué social.